Cahier des charges

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Le conseil du mois

 

 

 

 

 

 

 

Ets Calomne

 

8, rue de Boussu

7340 Colfontaine

 

Tél. : 0477/ 805 112

Les techniques de pavement

Cahier des charges

 

1. Pavés en béton :

 

1. Terrassement :

 

Le terrassement est effectué à la grue. Les terres et gravas sont évacués en décharge agrée. Le fond de coffre va varier suivant le type d'utilisation. En général, 10 à 15 cm suffiront pour un accès piétonnier alors qu'il faudra plutôt envisager 25-30 cm pour un accès carrossable (entrée de garage, etc...).

 

2. Pose des bordures :

 

La plupart du temps, des bordures en béton de dimensions 100x20x06 cm seront utilisées. Celles-ci devront être bien englobées dans un contrebutage en stabilisé au poussier à 200 kg de ciment par m³. Dans ce type de pavage, c'est la qualité du bordurage qui fait la solidité. Le pavage, dit "auto-bloquant" est maintenu en place par ces bordures. Ce sont elles qui devront résister aux ondes de chocs du au passage de promeneurs ou de véhicules.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

3. Réalisation de la chape :

 

La chape en stabilisé sera toujours à base de poussier pour une question de solidité. Cette chape sera un mélange sec, damé à la dalle vibrante, ce qui lui confère sa solidité (solidité à la compression) tout en conservant une certaine perméabilité à l'eau. C'est précisémment cette perméabilité à l'eau qui rend le travail si résistant au gel par le fait qu'aucune eau ne peut stagner tant dans la chape qu'entre celle-ci et le pavé.

Le taux de ciment mélangé au poussier variera en fonction de la destination du travail. Pour un pavage piétonnier, un mélange à 150 kg/m3 suffira déjà alors qu'il sera conseillé d'augmenter les quantités à 200 kg voir (dans certains cas plus rares) à 250 k/m³.

 

4. Le pavage proprement dit :

 

Les pavés devront être adaptés à l'usage : 4 cm d'épaisseur minimum pour un piétonnier et 6 cm minimum pour un accès carrossable.

Pour une plus grande résistance, le pavage sera posé à joints alternés, en épis ou d'autres appareillages complexes ou non.

Cette pose sera réalisée sur une couche de pose en stabilisé de 2 à 3 cm d'épaisseur. Les pavés seront ensuite jointoyés au sable et damé à la dalle vibrante afin d'assurer que la surface finie sera bien plane.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

5. Pour mieux s'y retrouver, voici deux tableaux de référence de première importance.

 

Avant de commencer tout travail de pavage, il faut pouvoir déterminer le type de trafic qu'il devra supporter. La quantité de piétons ou cyclistes, véhicules légers (voitures) et de véhicules lourd (camions) qui passeront journalièrement sur l'aménagement.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

2. Pavés en pierre naturelle :

 

1. Terrassement :

 

Le terrassement est effectué à la grue. Les terres et gravas sont évacués en décharge agrée. Le fond de coffre va varier suivant le type d'utilisation. En général, 15 cm suffiront pour un accès piétonnier alors qu'il faudra plutôt envisager 25-30 cm pour un accès carrossable (entrée de garage, etc...). Rien ne cange par rapport au pavage en béton.

 

2. Pose des bordures :

 

La plupart du temps, des bordures en pierre de dimensions 100x20x05 cm seront utilisées. Celles-ci devront être bien englobées dans un contrebutage en stabilisé au poussier à 200 kg de ciment par m³.

 

3. Réalisation de la chape :

 

La chape sera en béton sec, damé à la dalle vibrante, ce qui lui confère sa solidité (solidité à la compression) tout en conservant une certaine perméabilité à l'eau. C'est précisémment cette perméabilité à l'eau qui rend le travail si résistant au gel par le fait qu'aucune eau n'est conservée tant dans la chape qu'entre celle-ci et le pavé.

Le taux de ciment mélangé au poussier variera en fonction de la destination du travail. Pour un pavage piétonnier, un mélange à 150 kg/m3 suffira déjà alors qu'il sera conseillé d'augmenter les quantités à 200 kg voir (dans certains cas plus rares) à 250 k/m³.

 

4. Le pavage proprement dit :

 

Les pavés devront être addaptés à l'usage : 5 cm d'épaisseur minimum pour un piétonnier et 7 cm minimum pour un accès carrossable.

Pour une plus grande résistance, le pavage sera posé à joints alternés, en épis ou d'autres appareillages complexes ou non.

Les pavés les plus minces (généralement pour les accès piétons, devront être impérativement placés "à plein bain de mortier". Le pavé et sa couche de pose front alors un seul et même bloc pour augmenter la résistance (au détriment de l'élasticité). Pour les accès plus sollicités, comme les entrées de garages, les pavés seront posés sur une couche de pose au stabilisé qui permettra, comme dans le cas des pavés en béton, d'évacuer l'eau d'infiltration, ce qui préservera les joints de ciment et évitera tout éclatement du au gel durant l'hiver.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

5. Le jointoyage :

 

Les pavés sont jointoyés par coulée. Le mélange sera réalisé à base de ciment Haute Résistance avec une proprtion de minimum 400 kg/m³ de mélange.

Après la coulée et le nettoyage, un film de ciment restera souvent visible pendant quelques semaines mais ce dernier s'effacera au fur et à mesure des assauts de la météo.

 

 

 

 

 

Pavage : type de trafic
Type de fondation pour pavés en béton suivant la catégorie de trafic
Pavage, dallage et terrasse bois

Ets CALOMNE

Entreprise de pavage et terrasses en bois